Vous voulez du bonheur ?

Vous voulez du bonheur ?

Vous voulez du bonheur ?

Fabrice Midal nous écrit dans son dernier livre : “Foutez-vous la paix” et commencez à vivre,

Alors que Luc Ferry nous suggère que : “L’idée de bonheur est l’idée la plus absurde de toute l’histoire de l’humanité”…(France Culture).

Pourtant,  pendant ce temps le métier de responsable de bonheur en entreprise se développe.

Sans oublier de citer Florence Servan Schreiber, qui après un passage professionnel compliqué a décidé de partir en quête de son bonheur

pour finalement devenir Professeur de Bonheur tellement le sujet lui semble essentiel.

Alors comment s’y retrouver ?

Et si vous commenciez par vous mettre moins de pression et par laisser le naturel de la vie reprendre le dessus sans vous torturer de questions ?

Parce que le bonheur arrive comme un grand amour,

quand on ne le cherche pas,

quand on lâche prise et que l’on se laisse bercer par les tumultes de la vie,

le bonheur pourrait ouvrir ses portes à celui qui accepte la vie, sa vie, qu’en dites-vous ?

Le bonheur, je l’imagine bien comme le furet de la chansonnette…,

il court, il court…il repassera par là…devinez s’il est ici… il est bien caché… pourras-tu le retrouver …

Car il nous surprend toujours et n’en fait qu’à sa tête !

Christophe André nous rappelle ainsi que « Saint Augustin a écrit : On ne chercherait pas à être heureux si on ne connaissait déjà le bonheur. Pour lui, l’aspiration au bonheur implique le souvenir du bonheur.

Dès lors, avoir connu tôt le goût du bonheur facilite ensuite beaucoup de choses : nous saurons de manière plus sûre le rechercher. Nous saurons aussi sentir ce qui nous en éloigne ».

Quand je me rappelle mon enfance, j’ai ce souvenir du bonheur, de mes grands parents qui ne se posaient pas autant de questions, ils vivaient simplement en faisant en sorte que chaque jour soit aussi léger que possible.

Pourtant rien ne leur était offert ou épargné.

Mais tout était considéré comme précieux, chaque élément de la vie, du quotidien était vécu avec respect et gratitude.

Parce que l’histoire leur avait appris la préciosité de la vie et des cadeaux de la vie, aussi infimes soient-ils.

Pour Christophe André, le bonheur pourrait être défini comme une langue étrangère qui s’apprend et se pratique

Et les anciens en possédaient les codages, qu’ils appliquaient avec méthode et précision.

Aussi, quelque chose a changé c’est vrai depuis cette époque sage

Et c’est ce qui nous amène à tant de questionnements, de frustrations, d’insatisfactions.

Le bonheur est ainsi devenu un vrai GRAAL, dont on parle à tout va, et pour cause….

On a voulu changer les codes du langage du bonheur en nous faisant croire qu’il est maitrisable

et se trouverait désormais dans la satisfaction sociale ou matérielle,

dans la quête du toujours plus

et dans la comparaison qui est à l’origine de bon nombre de nos insatisfactions.

Dès lors, parler couramment le langage du bonheur est devenu complexe.

C’est une langue dont on cherche désormais le compromis idéal

entre les différents apprentissages, les dictionnaires, et pour laquelle on fait appel sans cesse aux témoins du passé, aux sages qui en détiennent quelques clefs.

Pour être heureux, il serait donc sage d’apprendre les codes du passé et de les adapter autant que faire ce peut au présent.

Commençons par nous mettre moins de pression, qu’en dites-vous ?

Le bonheur est insaisissable,

ce n’est pas une émotion maitrisable,

il est imprévisible et c’est ainsi qu’on l’apprécie.

Cessons de vouloir avoir son contrôle

et acceptons que c’est lui qui a le pouvoir de décision,

tout en mettant en place des comportements, des attitudes qui vont peut-être l’attirer.

Lâcher prise et accepter sont donc les fondations d’un bonheur à venir.

Dans un extrait du film, En quête de sens, où Satish Kumar prononce ces mots simples chargés de sens sur la thématique du bonheur :

“…Le soleil Brille, on est entre amis, je jardin produit de la nourriture…Tu as assez et donc tu es heureux. La quête du plaisir te pousse à toujours chercher quelque chose, que tu penses ne pas avoir, tu veux du plaisir encore et toujours plus, et tu n’es jamais satisfait. La quête du  plaisir te laissera toujours insatisfait, le contentement en revanche, t’apportera toujours le bonheur. Donc le bonheur c’est quand tu as assez, ok ? “

Notre bonheur commencerait donc par recalibrer nos attentes,

par chercher la satisfaction dans ce qui s’offre naturellement à nous, simplement…

Ce ne serait donc pas si compliqué de le connaître finalement ?

Mais compliquer ce qui est simple est un art dans lequel nous excellons, n’est-ce pas ?

 

Mieux se connaître c’est favoriser une vie épanouissante, aussi l’étude de personnalité est idéale pour vous aider dans cette démarche Mon analyse.

 

 

 

 

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Qui suis-je ?

Catherine, Cat, Cathy…

Les personnes que je croise me demandent …

Qu’est-ce qui m’a amené à ce cheminement personnel,

fait de renoncements, de résilience, d’amour de la liberté d’être, de capacités particulières …

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